Télétravail, peu de succès dans le public

Télétravail, peu de succès dans le public

Une étude publiée par le CNFPT, le 28 février 2014 montre que le télétravail peine à s’installer dans la fonction publique : moins de 2 % des agents y ont recours contre 9 % dans le secteur privé, et certains pays européens affichent des taux de plus de 30 %.

Ce mode de travail est pourtant porteur d’économies qui sont estimées à 1 600 euros par agent et par an. Il limite les temps et les coûts de transports : selon l’étude, pour 85 agents en télétravail, une journée représente une économie de 7 400 km et 1.1 tonne de CO2. Cette formule présente également des avantages et "un niveau de satisfaction élevé" pour les agents : gestion du temps, garde des enfants, etc.

Les principaux freins sont présents dans les services de gestion des ressources humaines et chez les employeurs qui craignent que le ratio effectivité du travail / temps de présence soit pénalisé, mais aussi que la revendication du droit au télétravail devienne inaliénable sans possibilité de retour à une forme plus traditionnelle de présence.


Voir en ligne : Le texte intégral de l’étude du CNFPT