Police et gendarmerie, trop de missions périphériques

Police et gendarmerie, trop de missions périphériques

Déjà touchés par la réduction des effectifs, les policiers et les gendarmes sont détournés de leur missions premières de sécurité par des tâches "annexes" qui mobilisent une grande partie de leur temps : procurations électorales, gardes des personnes détenues en milieu hospitalier, surveillance statique, transferts de détenus, etc.

C’est le constat que dresse un rapport rendu public par la mission parlementaire sur la lutte contre l’insécurité sur le territoire, rendu public le 22 octobre 2014.

Des missions périphériques les plus gourmandes en temps, on trouve les opérations de transfèrement des personnes détenues qui devaient être progressivement assurées, selon les régions, entre 2011 et 2013, par l’administration pénitentiaire.

La complexité des règles de procédure en particulier pour le régime des gardés à vue, ajoute un poids supplémentaire aux agents et a un impact sur le travail des enquêteurs.