Passer un concours de la Fonction publique : les 12 règles d’or pour bien le préparer

Passer un concours de la Fonction publique : les 12 règles d'or pour bien le préparer

Vous envisagez de passer un concours de la Fonction publique ? Voici nos 12 règles d’or pour le préparer efficacement… et le réussir !

Règle d’or n° 1 : Bien s’informer sur les modalités d’inscription

Tout d’abord, il convient d’avoir une bonne compréhension de l’organisation des concours. Il arrive que des candidats confondent la date de clôture de retrait des dossiers et celle de clôture des inscriptions ! Par ailleurs, êtes-vous bien sûr de remplir toutes les conditions d’inscription ?

Règle d’or n° 2 : Valider son choix

Avant de s’inscrire, il faut prendre le temps de bien connaître (et de bien comprendre) le cadre ou le corps d’emploi, le statut particulier, les missions de l’emploi visé.

Cela correspond-il vraiment à vos attentes, ou bien avez-vous une vision idéalisée de votre futur emploi, loin de la réalité ? Pouvez-vous exprimer clairement vos motivations ?

Règle d’or n° 3 : S’informer sur le contenu des épreuves

La connaissance du contenu et du programme des épreuves est déterminante. Il faut bien savoir à quelle sauce on va être mangé pour s’y préparer efficacement ! Cela évite aussi de perdre des points bêtement.

Si un candidat compose un résumé bien rédigé (et intéressant de surcroît) à la place d’une note de synthèse, la copie n’aura pas la moyenne. Rappelons que la note de synthèse, le rapport et le résumé ne demandent pas de connaissances particulières, mais appellent surtout une parfaite maîtrise des techniques.

Règle d’or n° 4 : Se préparer à respecter les règles

Passer un concours (et le réussir), c’est un peu comme entrer dans un moule. Il faut être au fait des attentes des correcteurs et membres de jury, car les examinateurs ont des notes de cadrage (elles précisent les caractéristiques de l’épreuve, ce qui est attendu des candidats, donnent des indications de notation) qui garantissent l’égalité de traitement entre candidats.

Pour bien répondre à la problématique et se conformer aux règles régissant chaque type d’épreuve, il faut donc se procurer les rapports de jury et des annales corrigées, en s’assurant qu’elles sont toujours en conformité avec les épreuves organisées. Ces dernières peuvent changer d’une année sur l’autre.

Règle d’or n° 5 : S’évaluer

En face du programme des épreuves, vous devrez établir la liste des connaissances et des savoir-faire requis avec quatre rubriques :

  • « Je connais – je sais faire » ;
  • « Je ne connais pas – je sais faire » ;
  • « Je connais – je ne sais pas faire » ;
  • « Je ne connais pas – je ne sais pas faire ».

Cela permet de valider votre niveau de compétences par rapport au concours visé, d’établir clairement le chemin à parcourir et de faire des choix.

Règle d’or n° 6 : Ne pas se mentir

Cette autoévaluation doit inclure une phase d’introspection : vous devez vous interroger sur ce que vous êtes prêt à investir pour réussir votre concours. Car un concours est avant tout un engagement personnel, vis-à-vis de soi-même. Ainsi, vous devez évaluer le temps et l’énergie qu’il faut consacrer à votre préparation. Êtes-vous vraiment prêt à vous engager ?

Règle d’or n° 7 : Identifier les outils fiables

Le piège le plus fréquent dans lequel tombent les candidats est la surdocumentation. C’est un piège redoutable, surtout lorsqu’on ne dispose que de 3 mois pour l’exploiter.

Mieux vaut identifier des sources fiables d’information et s’y tenir. Les candidats doivent se servir des sites institutionnels des organisateurs de concours et des ouvrages des éditeurs spécialisés, en prenant le soin de choisir les livres à jour des derniers changements de programme.

Certains forums permettent aussi de rompre l’isolement du candidat et de partager des expériences et des informations avec d’autres candidats et des lauréats. Il est également très utile de rencontrer des agents en poste pour en savoir plus sur la réalité de leur métier.

Règle d’or n° 8 : Faire un rétroplanning et un emploi du temps

Il est indispensable de se faire un rétroplanning sur au moins 2 mois et demi et de réaliser un emploi du temps en accord avec sa chronobiologie. Il s’agit de prendre en compte vos rythmes biologiques, avec leurs différents pics et creux.

Cela permet de programmer harmonieusement vos différentes séquences d’activités, comme vos activités intellectuelles ou de détente… Ainsi, vous pourrez déterminer la période de la journée pendant laquelle vous êtes le plus efficace. Certains candidats, par exemple, se consacrent à la préparation aux concours de 5 à 7 heures du matin, avant de partir travailler.

Règle d’or n° 9 : Ritualiser son temps de préparation

Il faut impérativement s’imposer des contraintes, avoir un lieu, un espace réservé aux révisions, centraliser les documents. Les temps de préparation doivent être ritualisés. Le soutien d’un organisme de préparation aux concours, au-delà des contenus et de la méthodologie qu’ils peuvent vous apporter, sont une aide précieuse sur ce point.

Règle d’or n° 10 : S’entraîner aux épreuves en situation réelle

Durant cette période de 3 mois, il faut absolument que le candidat réalise au moins une fois l’épreuve dans les conditions du concours. Il peut se donner du temps pour appliquer la méthodologie, pour se faire la main une première fois. Mais la seconde fois, il est indispensable de le faire en situation réelle. Alors s’accorder (et prévenir son entourage est impératif) 3 ou 4 heures pour plancher n’est pas aussi aisé qu’on pourrait le penser !

Règle d’or n° 11 : Chaque jour, s’informer et se détendre

La lecture de la presse quotidienne, de la presse spécialisée, la consultation des sites institutionnels sont indispensables. Il ne faut pas faire d’impasse. Si l’on peut, il faut mutualiser, c’est-à-dire avoir une dynamique de préparation en travaillant avec d’autres candidats…

Pendant toute la période de préparation, il ne faut bien sûr pas oublier de s’aménager des sas de décompression, se détendre, se laisser du temps.

Règle d’or n° 12 : Ne pas négliger les aspects pratiques

Transport, hôtel, garde des enfants, lieu des épreuves, matériels et documents à apporter le jour J… Durant les jours qui précèdent, il faut envisager les épreuves sous leurs aspects techniques. Il n’est plus temps de se lancer dans de nouveaux apprentissages, mais simplement de se sentir prêt et se faire confiance.


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